Emmanuel Chauvin Conseil
Préparation Mentale, Sophrologie, Cohérence Cardiaque, Intervention en Entreprise
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Préparation Mentale

J’ai été un spectateur attentif des derniers matchs de Roland Garros. Un match m’a particulièrement marqué : Celui entre Benoit Paire et Kei Nishikori. Il s’agit du 8ème de Finale à Roland Garros, le stade apporte un soutien total à notre tennisman national. Benoit Paire est au summum de sa forme après une victoire au tournoi de Lyon il y a quelques jours, et suite à son match au 2ème tour en 5 sets remporté contre son compatriote Pierre Hugues Herbert.

Le match commence tardivement le Dimanche, et ne pourra très certainement pas se terminer. Chance ? Oui, peut-être, car le japonais mène 2 manches à 1. Comme beaucoup de français, j’attends avec impatience la suite de ce match… Et quel plaisir, quel bonheur : Benoit Paire réalise des coups hallucinants et parvient à remporter le 4ème set au Tie Break. Il y aura donc un 5ème set décisif.

Et le cinquième set commence comme dans un rêve. Nishikori semble fatigué… Il fait des doubles fautes… Et nous en sommes à 5 jeux à 3 pour Benoit Paire… Il va servir pour le match… Et que se passe-t-il ?... Plus rien ne fonctionne… Les amortis restent dans le filet, les revers sont en dehors du cours. Le match se solde par la victoire de Kei Nishikori au 5ème set.

Le doute s’est-t-il installé dans la tête de Benoit Paire ? De façon plus ou moins intense ou plus ou moins longue, chaque sportif lors de sa carrière s’est trouvé confronté au doute. Et celui-ci est d’autant plus pernicieux lorsqu’il survient dans une phase de réussite ou de confiance. Une petite erreur, et c’est le doute.

L’un des outils en préparation mentale qui répond le mieux à cette problématique est la technique du switch.

Le switch consiste à passer d'une pensée parasite, d'une erreur, d'un doute à un état positif. Pour se faire, il faut déjà couper la pensée parasite ou l'erreur par un stop. Ce stop peut être un mot (stop, allez), ou un geste (se pincer, se taper sur les cuisses). Après ce stop, le sportif bascule sur une image, un mot ou une pensée positive (par exemple l'image de la dernière action positive, une victoire, ou une sensation d'adrénaline) qu'il va alors ancrer. Pour que cette technique soit efficace, il est important d'entraîner son cerveau à effectuer cette bascule, afin de l'automatiser, mais aussi pour vérifier son efficacité.

 

Emmanuel Chauvin

EC Conseil


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